Blog

UN PARC DÉDIÉ…

Le 21 novembre 2015 avec Jean-Louis, nous avons décidé de visiter ce parc de loups car personnellement j’ai une affection toute particulière pour ces mammifères qui, je le crois profondément, contrairement à la croyance populaire de jadis, ne sont pas hostiles à l’homme.

Je vais me borner à copier en partie l’article de Wikipedia sur la genèse de ce parc :

Lire la suite « UN PARC DÉDIÉ… »

UN JARDIN EXTRAORDINAIRE

Il existe à Sète un jardin privé particulier qui n’est ouvert que sur demande ou pendant les journées qui sont consacrées aux artisans d’art, en général en octobre.

Je vous laisse le découvrir car j’avais fait un diaporama de ce lieu extraordinaire en 2016 :

Ce week end est consacré aux portes ouvertes des artistes sétois et Marianne Thiébaud m’a informée que son jardin était renouvelé. Je pense donc y aller pour faire ce nouvelles photos et réaliser peut-être un nouveau diaporama.

Je suis allée le week end dernier visiter le jardin Land Art modifié assez profondément. Personnellement je préfère l’ancienne formule que je trouve beaucoup plus originale. Là le thème était résolument tourné vers un monde futuriste composé de robots de toute sorte. Certaines compositions sont faites à base de plastique remodelé ou encore des meubles en carton qui sont recouverts de papier. Le tableau que j’ai apprécié particulièrement est celui concernant le savant qui n’inventait que des outils inutilisables : tout était à l’envers.

LE POP ART À SÈTE

On sait que Sète ne dispose pas moins de douze grands festivals échelonnés tout au long de l’année mais principalement en été. La pandémie a quelque peu bouleversé leur édition depuis 2020 mais quelques uns ont bien fonctionné cet été et continuent de l’être surtout avec le centenaire de l’un des héros sétois : Georges Brassens, qui ne fera pas oublier le plus célèbre, Paul Valéry, auquel sont consacrés entre autres un lycée et surtout un musée.

L’un de ces festivals commence très tôt dans la saison estivale car tous les ans il est alimenté par des graffeurs souvent de renommée nationale et les habitants se pressent pour obtenir de leur part qu’ils honorent les murs de leurs biens. Ce festival de Pop Art m’a donné l’occasion au cours d’un parcours organisé par l’office du Tourisme de faire un certain nombre de photos.

Je le mettrai à jour un peu plus tard en y ajoutant les dernières réalisations apportées cette année…

LES FLAMANTS DE L’ÉTANG À SÈTE

Nous avons une chance peu commune dans notre ville : celle de voir les oiseaux migrer en novembre/ décembre sur l’étang de Thau. On sait en effet que Sète a l’opportunité d’être baignée par la mer Méditerranée (en fait le Golfe du Lion) d’un côté et l’étang de Thau de l’autre. Ce dernier nous offre des huîtres que nous envie le monde entier puisque les fameuses Tarbouriech (huîtres rosées au goût de noisette) sont appréciées de tous et en particulier des chefs étoilés. Des huîtres, mais aussi des moules qui n’ont rien à envier à celles d’Espagne de par leur taille, des palourdes, des couteaux, etc…

Le port de plaisance de Sète est accessible par tous temps, ce qui lui attribue un atout considérable. De plus en plus de bateaux de croisière y font escale pour ces raisons mêmes.

Mais ce qui m’intéresse aujourd’hui et que je veux montrer, ce sont les oiseaux migrateurs…

En décembre 2016 j’ai eu l’occasion de faire des vidéos des flamants très nombreux à cette époque et je vous invite à regarder ces oiseaux majestueux se déployer…

Quand on découvre Sète on tombe immédiatement sous son charme et elle mérite tout à fait son surnom d’île singulière. On n’a plus envie de la quitter !

Pour finir je vous propose l’avocette élégante qui mérite tout à fait son surnom et que l’on voit à époque régulière sillonner les étangs de la région, y compris celui de Thau…

TOUT ANK AMON

Dans les années 90 nous avons eu l’opportunité de faire une croisière sur le Nil qui nous a laissé un souvenir impérissable. Pour la relater il me faudrait me fier à mes albums de photos, ce que je ferai peut-être un jour, pour scanner les photos de cette époque.

J’ai retrouvé néanmoins dans un disque dur de cette époque des photos que j’avais réalisées sur le musée du Caire et je m’empresse de les déposer ci-dessous :

CHANEL

Lorsque Chanel, ma chienne bienaimée, au bout d’une semaine terriblement éprouvante et malgré tous les soins apportés nous a quittés, le malheur est venu de nouveau s’abattre sur nous : Chanel qui avait été le principal acteur de ma résilience lors du décès brutal de notre fils cadet Fabrice en juillet 2012, Chanel qui était si tendrement aimée tant par sa beauté que par son attachement, Chanel dont  je ne pouvais envisager le départ à douze ans et demi (les Yorkshire vivent au moins quinze ans), ma chienne qui m’avait tant aidée à surmonter mon chagrin nous a quittés un 30 juin après la découverte d’une tumeur fulgurante  au cerveau ! Ses convulsions durant une semaine m’avaient littéralement paniquée même si la vétérinaire prétendait qu’elle ne souffrait pas.

Le choc a été si violent que j’en avais perdu l’appétit et la vie n’avait plus vraiment d’intérêt même entourée de l’amour de mon mari. Tant et si bien qu’au bout de deux mois Jean-Louis s’est mis à la recherche d’un chiot qui, tout en étant différent, nous rappellerait la petite chienne qui nous avait accompagnés les douze années précédentes.

 … et je devais la laisser jusqu’à trois mois

 Elle avait alors 13 semainesEt un jour Jean-Louis m’a envoyé un lien vers un centre de chiots avec une photo de Biewer Yorkshire  Terriers adorables… Des chiots en tous points semblables à des Yorkshire Terriers à une différence totale près : la couleur de leur robe. 

Un certain 30 août (curieusement pour l’anniversaire de notre fils aîné), nous sommes partis pour le Vaucluse voir cette portée ; j’avais pris soin auparavant de réserver par téléphone un chiot tricolore et tout de suite en découvrant cette fratrie de quatre chiots, la première à venir près de la vitre alors que ses frères et soeur couleur chocolat étaient pelotonnés en train de dormir, ce fut ELLE. Tout de suite nous sommes tombés sous le charme de cette miniature (910 g) de neuf semaines et nous avons procédé à la réservation pendant que je gardais précieusement dans mes bras cette petite peluche répondant au nom de Pétunia qui m’avait déjà conquise tout comme Jean-Louis. 

Néanmoins nous devions attendre qu’elle ait atteint le poids fatidique de 1,200 kg et tous ses vaccins avant de l’adopter. Qu’il a été long ce temps de latence !!! Je n’en pouvais mais je devais me contraindre à patienter, sachant que c’était une mesure de précaution indispensable ; en plus d’un poids à atteindre, il fallait qu’elle reste quelque temps avec sa fratrie pour franchir le seuil de la séparation. Fort heureusement je prenais de ses nouvelles au moins deux fois par semaine (je n’osais pas davantage) pour m’enquérir de son poids qui mettait beaucoup de temps à grimper !!! Cécile avec sa patience d’ange me renseignait bien volontiers pour me permettre de me résigner …

Et puis un dimanche  n’y tenant plus et sur mes demandes expresses, Jean-Louis consentit à faire le trajet pour aller la voir de nouveau.

Elle nous avait reconnus et déjà je me demandais comment j’allais faire pour repartir sans elle.

Alors la nouvelle est tombée : Pétunia que j’avais décidé d’appeler Chloé à cause de notre chat Daphnis avait le poids presque requis et nous pouvions la ramener à Sète. 

Mon bonheur était indescriptible et le retour s’est merveilleusement passé, Chloé dans mes bras.

Elle a vite repéré les lieux. Et dès la première nuit est demeurée dans la salle de bains dans son panier. Le lendemain, tôt, je suis allée découvrir mon petit bout qui se tenait gentiment couchée et alors que le sol était inondé par endroits de son petit pipi et maculé de quelques crottes. 

Chloé est restée environ un mois dans la salle de bains avant d’intégrer notre chambre, tandis que Daphnis occupait sa place habituelle sur mon lit à mon côté, bien décidé à ne pas laisser empiéter son territoire. D’ailleurs parlons-en ! Daphnis est un bon gros chat (fourrure d’hiver oblige) de onze ans, peu enclin désormais à jouer, ce qui ne fait pas l’affaire de mon petit bout qui sautille à l’envi autour de lui quand il daigne rentrer prendre ses repas. Il la craint comme la peste. Tout du moins au début, car peu à peu les choses semblent s’arranger, et ce d’autant plus que Chloé n’arrive toujours pas à quatre mois et demi (presque) à grimper aux escaliers. Elle s’arrête au quatrième degré – ce qui est déjà un exploit – tandis que Daphnis,  au tournant, deux marches plus haut  s’affaire à manger.

L’ÉDUCATION DE MADEMOISELLE PÉTUNIA DU SOLEIL LEVANT, DITE CHLOÉ :

Je dois reconnaître que, même si elle a fait de réels progrès, Mademoiselle n’est pas encore propre. Elle continue de préférer ses alèses disposées dans la cuisine, un coin du salon et dans le couloir de l’étage…. Quand elle ne fait pas ses petits dépôts à côté de la plaque ! Néanmoins je l’habitue quasiment tous les jours à profiter des sorties pour qu’elle fasse ses petits besoins.

Lors des promenades, comme je grimpe assez haut pour parvenir à la forêt des Pierres Blanches qui demeure le royaume des chiens en liberté avec leurs maîtres, je la mets dans un porte chiot que j’avais conservé de mon premier York, Joy. 

Là-haut, elle se met volontiers à poursuivre tous les chiens qu’elle rencontre, chiens qui pour la plupart sont grands et forts et qui tolèrent volontiers cette espèce de boule de poils ébouriffée qu’est encore ce chiot. Â ma grande surprise son minois attire tous ceux que je rencontre et en peu de temps elle est devenue une espèce de mascotte. C’est vrai qu’elle est si jolie avec sa robe tricolore blanche, noire et fauve (cette dernière couleur qui se cantonne essentiellement à son minois commence à s’affirmer davantage maintenant qu’elle a grandi).

LES JEUX

Les jeux de balle sont réservés à la maison. Chloé est folle de tous ses petits jouets et dès le départ elle m’ a rapporté systématiquement ses jouets pour que je les lui renvoie…. Et le jeu dure facilement dix minutes ! Ensuite elle les place d’elle-même dans son panier où elle s’endort pour récupérer.

Le moment le plus pénible est celui quasi quotidien du brossage. Pour éviter que des noeuds se forment je me contrains à la brosser chaque jour et Chloé montre un aspect fort de son caractère : elle essaie de résister à coups de bec et d’ongles si je puis dire au passage de la brosse à crins.

Mais elle apprécie l’eau de rose pour le nettoyage de la gueule et je l’initie au brossage des dents avec plus ou moins de bonheur. Je dois reconnaître que le brossage quotidien donne ses fruits puisque je n’ai plus guère de noeuds.

LE BIEWER YORKSHIRE TERRIER

Un mot sur la race des Biewer qu’on doit prononcer Biveur puisqu’elle est d’origine allemande !

Ce type de chien n’est pas encore reconnu en France et elle n’a donc pas de LOF (à vrai dire je m’en moque car je n’ai pas l’intention de lui faire faire une portée – j’aurais trop de mal à me séparer d’éventuels bébés ensuite. Néanmoins je suis dans l’attente de ses papiers officiels car elle a une généalogie puisque provenant d’un élevage du Gard.

Voici brièvement exposée l’histoire de la création de cette nouvelle race de Yorkshire. (Source Wikipedia)

Monsieur et Madame Biewer, des éleveurs allemands, constatèrent la présence dans une portée de Yorkshire terriers d’un chiot à panachure blanche envahissante. Intrigués par cette anomalie et conquis par la robe tricolore de ce bébé, ils étudièrent la possibilité d’une mutation du gène récessif pie dans leurs lignées de reproducteurs. Ils commencèrent un travail de sélection qui leur permit de créer, en 1984, un petit chien présentant toutes les caractéristiques du Yorkshire terrier mais avec trois couleurs : bleu, blanc et or.

En 1988, Monsieur Biewer présenta en exposition deux de ses sujets mais ceux-ci, ne correspondant pas pour les couleurs au standard du Yorkshire terrier, furent déclarés impropres à la reproduction.

L’Allemagne, pays d’origine du Biewer Yorkshire terrier, regroupe le plus grand nombre d’éleveurs mais la race se développe également en direction de l’Europe de l’Est (LettonieRépublique tchèqueHongrieUkrainePologneetc.). L’Italie, la Suisse et l’Espagne en sont au même point que la France et débutent seulement l’élevage. Mais plusieurs éleveurs passionnés en France commencent la sélection en important des sujets.

Des clubs, tels que l’IBC allemand, le BCF (Biewer CLub de France) et le CLUB FRANÇAIS DU BIEWER tiennent à jour la généalogie et l’évolution des Biewer Yorkshire terriers déclarés ce qui permet un traçage de la race. Ces bases de données sont indispensables. Elles constituent des outils fiables et incontournables pour les éleveurs qui travaillent pour produire des Biewer Yorkshire terriers correspondant au standard établi.

POURQUOI CHLOÉ AU LIEU DE PÉTUNIA ?

Bien que l’année soit celle des P, j’ai choisi de débaptiser Pétunia pour lui préférer Chloé parce que mon chat s’appelle Daphnis. Il faut à vrai dire remonter à la découverte de ce chaton dans mon jardin de Servian par mon mari alors qu’il n’était âgé que d’une semaine environ d’après le vétérinaire ; ce chat dit européen blanc et roux,  que je croyais être une femelle, je l’avais prénommé Daphné (année des D). Lorsque j’ai découvert  son genre masculin j’ai dû me résoudre à le débaptiser et c’est ainsi que Daphnis, ce demi-dieu de la mythologie, a remplacé Daphné. Chanel âgée d’un an était alors la reine du foyer et j’en étais presque à regretter de ne pas l’avoir appelée Chloé en référence aux amoureux célèbres (Chanel était le nom attribué par l’éleveur). Voilà pourquoi en souvenir de Chanel, Chloé est devenue le centre de nos attentions.

Ce qui est certain c’est qu’elle semble remarquablement intelligente. Ainsi par exemple elle a pigé tout de suite pour rapporter les objets que nous lui envoyons, soit à nos pieds, soit directement dans son panier si nous sommes indifférents. Dès le premier soir elle s’est endormie dans la salle de bains sans pleurer. Elle craint certes les véhicules, mais ceux qui roulent et pas du tout ceux qui sont stationnés. En revanche elle n’a absolument pas peur de nos voitures. Elle demeure sur le siège passager quand je conduis seule, et sur moi quand c’est mon mari qui pilote. Elle ne bouge pas du tout. J’espère que cela durera dans le temps.

Chloé a mis un certain temps à accepter la laisse. Elle refusait systématiquement d’avancer. En fait j’ai compris plus tard qu’elle était terrorisée par les véhicules qui roulaient, mais pas ceux qui étaient stationnés.

Que dire encore ? J’ai fait un essai qu’elle a vite assimilé : celui de la mettre sur le robot ! Elle n’a pas mis longtemps pour comprendre mais je dois dire que je n’ai pas insisté. Je recommencerai l’expérience pour voir si elle appréciera le voyage !!!

Elle est un amour de tendresse enfin. Si le premier mois elle a eu tendance à mordiller sans doute à cause des  dents qui sortaient, désormais, elle câline plutôt ou répond aux câlins qu’on lui fait….

Tout nouveau, tout beau..

Je viens de recevoir la validation de la généalogie de Pétunia du Soleil Levant, dite Chloé, qui remonte à ses arrière grands parents. Elle est fichée tricolore Bleu/Blanc/Or alors que ses frères et soeur étaient tous chocolat comme dit plus haut et validée au BCF (Biewer Club de France) sous le numéro 2019/1090.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑