LA SICILE BAROQUE

À l’occasion d’une croisière en Méditerranée nous avons découvert une partie de la Sicile Baroque !

Bien entendu ce genre d’excursion ne nous donne qu’une pâle idée des villes que nous traversons et si nous nous promettons d’y revenir pour une plus profonde découverte, l’épée de Damoclès qui est suspendue au-dessus de nos têtes depuis près de deux ans, subtilement entretenue par nos gouvernants, nous contraint à rester sagement dans notre pays et à obéir à ces derniers en nous faisant vacciner encore et encore sans pour autant voir le bout du tunnel puisque la Terre étant ronde, le virus circule à volonté, et les vaccins inefficaces au bout de trois mois à peu près !

Or donc, il y a quelques années autour de notre lac fermé (cela me rappelle que la première de ces traversées m’avait laissé un souvenir assez terrifiant lors du passage du Détroit de Messine où selon la mythologie deux monstres terrifiants : Charybde et Scylla, s’en disputent l’accès. En fait, des courants inverses lors de tempêtes, parfois secouent affreusement les lourds bateaux de croisière.

Mais revenons à nos moutons, c’est-à-dire, notre visite de Catane la Baroque

Ville portuaire antique, c’est la capitale de la province de Catane. Dans sa basilique cathédrale Sant’Agata, Augustin Bellini est enterré avec sur son tombeau en exergue la célèbre phrase musicale de la Bohémienne (Acte II) : Ah ! Non Credo Mi-parti… Pour rappel ce compositeur est mort à Paris et enterré au cimetière de Pierre-Lachaise. Ce n’est que plus tard que ses restes furent transportés dans sa ville natale …

En ce qui concerne Catane dont je garde le souvenir d’une grande place avec une cathédrale en face de laquelle trône au-dessus d’une fontaine un éléphant, Symbole de la ville. Cet éléphant selon une légende bien entretenue protège la ville contre les éruptions de l’Etna.

Voir ci-dessous sa légende

La légende de Liotru l’éléphant. Liotru, l’éléphant tout noir sur son socle blanc, alimenta une légende locale. On raconte que son nom viendrait de Eliodoro (Héliodore de Catane en français), le nom d’un magicien qui a vécu à Catane en 725, lorsque la cité était une province byzantine de l’Empire romain oriental, alors gouvernée par Léon III l’Isaurien. Eliodoro voulait devenir évêque de Catane, puis préfet. Face à son échec, la légende raconte qu’une nuit, Eliodoro se rendit au tombeau des héros, se plaça au sommet d’une colonne pour appeler le diable, grâce à une écriture mystérieuse qui lui avait été confiée par le sorcier juif. Au sommet de la colonne, il déchira et dispersa le parchemin au vent. Satan est finalement apparu et lui a demandé ce qu’il voulait. Eliodoro lui a confié ses ambitions. Le diable lui a alors dit : « Si vous niez toute foi dans le Christ, je vous place à côté de l’un de mes juges, Gaspare, qui sera votre serviteur et vous accordera des pouvoirs magiques. » Ainsi pactisa-t-il avec le diable pour se doter de pouvoirs surnaturels. Il aurait construit l’éléphant grâce à eux dans la lave de l’Etna. À cheval sur la créature magique, il se promenait dans la ville, faisant des blagues et tenait des propos malveillants sur la population. On raconte ensuite qu’il est allé au marché et a acheté tout ce qu’il voulait, en payant avec de l’or et des diamants ; mais une fois parti, les précieux se sont transformés en pierres. Une autre fois, il se moqua du neveu de l’évêque. Il lui fit gagner une course de chevaux, mais au moment de la cérémonie de remise des prix, le cheval gagnant parla aux passants étonnés, révélant qu’en réalité, c’était Satan lui-même qui s’était mis au service du magicien pour la blague et avait ensuite disparu. Tout un mythe ! (Source : le Petit Fûté).

SYRACUSE

Syracuse, ville natale du célèbre scientifique Archimède, fut l’une des plus riches cités de la Grèce antique occidentale. … et plus prosaïquement célébrée par Henri Salvador dans sa chanson éponyme …

SON HISTOIRE : Plus grande cité antique d’Occident après Carthage, elle fut fondée en 734 par un émigré de Corynthe dans un îlot côtier appelé Ortygie. Selon la légende, La nymphe Aréthuse fut changée en source par Artémis.

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