Déjà quatre ans que Chloé partage notre univers à Jean-Louis et à moi et continue de nous enchanter par sa vive intelligence. j’ai toujours droit chaque fois que nous allons marcher toutes deux, c’est-à-dire pratiquement tous les jours, aux mêmes compliments dont je ne suis pas peu fière.
Il faut croire que les séances de marches longues quotidiennes dont je prive Chloé et que je ne suis pas prête à reprendre avant au moins un mois à cause d’une fracture de la clavicule étaient efficaces pour sa forme, puisqu’elle a grossi et son poids étant trop élevé, je m’astreins à l’enfermer pendant nos repas pour éviter de céder à ses petits caprices. J’ai mal pour elle mais je suis contrainte à ne pas y déroger.
Fort heureusement son poids de forme est revenu : à peine deux kgs Mais par moments elle a une espèce de toc que Jean Louis et moi avons du mal à analyser. Elle a une espèce de vertige et a du mal à descendre l’escalier ou à le monter. Il lui faut une petite impulsion pour qu’elle le fasse à toute allure.
Depuis que Nathalie son ancienne toiletteuse a pris sa retraite, j’emmène à Balaruc les Bains ma douce et tendre toutes les cinq semaines chez Sandrine, propriétaire également d’un Biewer prénommée Princesse, mais chocolat, lui ou plutôt elle, à peine plus jeune de trois mois qu’elle.
Sa coupe est différente car entièrement faite aux ciseaux et rien n’est oublié. Elle ressort de là magnifique, avec un petit ruban qu’elle garde environ trois jours et à chaque fois différent.
Selon Sandrine, Chloé est très douce et supporte vaillamment son toilettage. Toutefois la toute dernière fois elle avait des noeuds particulièrement résistants et elle s’est montrée plutôt vindicative.
En tout cas dans l’ordre voici Chloé et les rubans que je collectionne désormais. Comme on peut le remarquer c’est une véritable bête de scène…
Bien entendu c’est une galéjade qui m’a conduite à titrer ainsi cet article.
Quand on n’a pas les moyens d’emmener sept petits-enfants dans la plus grande réserve du monde qu’est celle d’Etosha en Namibie, une bonne alternative est de les conduire à moindres coûts, surtout quand on habite près de l ‘Aude, à la réserve de Sigean.
Ce n’est pas une mince affaire lorsqu’on est en charge en vacances de pareilles fratries mais nos petits-enfants se sont toujours comportés en enfants obéissants à notre égard (peut-être davantage que vis-à-vis de leurs propres parents) et une telle expédition n’est pas insurmontable.
Et puis n’est-ce pas une chance de parcourir à pied et de voir dans son champ de vision proche des animaux sauvages en liberté ?
Voilà un pale reflet de ce qui attend les visiteurs, et encore dois-je préciser que cette expédition (car c’en est une…) remonte au début des années 2010. Il serait peut-être temps que nous y amenions notre petit Charles, cet arrière petit-fils qui est un véritable cadeau du ciel et qui vit justement à Carcassonne ???
Ce court séjour d’une semaine était prévu depuis quelque temps en mars 2007, avant que notre premier York nous a quittés après avoir passé une journée épouvantable de souffrances. Bien que j’aie consulté deux fois le vétérinaire de Béziers en qui j’avais a priori confiance, elle est morte dans mes bras d’une crise cardiaque, son minuscule cœur n’ayant pas supporté le poison qu’elle avait ingéré dans la matinée et que le spécialiste des animaux n’avait pas su déceler.
Jean-Louis n’a pas voulu différer ce petit voyage, les animaux que nous avons depuis que j’ai arrêté de travailler en 1977 pour m’occuper de ma famille, étant un frein à tout déplacement hors de France, sauf à les faire garder et il paraissait difficile de reporter ce voyage avec les dispositions prises, voyage qui de toute façon m’aura apporté un peu de réconfort.
Aujourd’hui je ne parlerai que du détour que nous avons effectué en Andalousie où toutes les villes sont touristiques. On nous avait conseillé de passer par Ronda car une surprise nous attendrait. En effet, c’est stupéfiés que nous avons constaté combien cette ville du sud de l’Espagne ressemblait à Constantine, la ville où j’ai vécu jusqu’à notre départ d’Algérie et où j’aurais pu rencontrer mon mari – nous nous sommes connus en fait en 62 à Toulouse où sa famille comme la mienne s’étaient rabattues en venant en Métropole.
Ronda, comme Cirta est construite sur des falaises traversées par une faille, ici par le Rio Guadalevin et là par le Rhummel. Cirta est le nom antique berbère numide (Constantine) et aurait une origine phénicienne. Hé oui ! L’Algérie – entre parenthèses nom donné par la France – a longtemps été le berceau de ces Berbères constitués de juifs notamment ayant donné l’azur de leurs yeux à nombre de kabyles d’aujourd’hui.
C’est donc avec une réelle émotion que nous avons parcouru les rues de cette petite ville, dont les randonnées bien que courtes sont renommées, qui nous a évoqué tant de souvenirs d’une jeunesse paradisiaque malgré les « événements » appelés ainsi pudiquement d’une guerre larvée.
Pêle-mêle dans ce film souvenir vous trouverez des images de l’église Santa Cécilia, du point de vue des murs, du mirado d’El Cristal, du nouveau pont et des arènes de Ronda etc. Et le pont en question ressemble davantage au Sidi Rached dans sa version de pierres qu’au célèbre Pont suspendu de Constantine.
Ne pas se fier à la date de 2012. C’est bien de 2007 qu’il s’agit
Pour terminer on pourra penser que cette ressemblance avec la ville où j’ai vécu les dix huit premières années d’une vie somme toute heureuse est assez loin de la réalité mais j’ai adoré avoir visité Ronda pour me l’avoir rappelée.
Au Moyen âge, la vie était dure et les disputes aussi. Non seulement, les seigneurs étaient toujours en guerre entre eux, mais aussi des brigands peuplaient les forêts, à proximité des chemins de commerce. L’Eglise essaya par plusieurs moyens de maintenir la paix et de protéger ses fidèles. La « Trêve de Dieu » interdisait les bagarres du mercredi soir au lundi matin ; Il fut ordonné aussi d’attendre quarante jours avant de se venger ; il fut aussi interdit aux seigneurs de détrousser les voyageurs … Puis il fut aussi décidé, afin de protéger les voyageurs ou les gens poursuivis par un ennemi, que toute personne qui trouverait refuge auprès d’une croix ne serait tout aussi protégée que si elle avait trouvé asile dans une église. Les gens de l’époque étant très superstitieux et ayant une peur atroce de l’enfer, ce « droit d’asile » était généralement respecté. Les calvaires devenaient des lieux sacrés comme les églises et les chapelles. C’est pour cela que beaucoup de calvaires ont été érigés depuis le Moyen-âge le long des Grands Chemins et pas que ..
On peut s’imaginer combien de temps, les pauvres poursuivis devaient attendre, transis de froid et affamés, jusqu’à ce que leurs poursuivants se soient découragés ! Sans doute, les têtes de morts que l’on retrouve sculptées sur beaucoup de calvaires étaient destinées à faire fuir plus rapidement les bandits par peur d’un mauvais sort ou de la damnation ….
Dans le coin, autour de chez moi, lorsque j’habitais Servian, se trouvent de multiples calvaires bien souvent anonymes. Je n’avais pas besoin de m’éloigner car je crois en avoir vu à peu près autant disséminés en Bretagne vers Vannes.
A plusieurs reprises j’ai photographié ces petits édifices dans le but de les répertorier mais par un malin coup du sort, la page qui leur était destinée s’est engloutie dans les arcanes de mon Mac à moins qu’elle ne soit partie irrémédiablement à la corbeille : j’ai essayé néanmoins de rassembler mes souvenirs imagés dans ce petit souvenir filmé. La plupart de ces calvaires portent les noms des domaines, tout autour de Servian et dans le bourg même, que ces croix protègent.
En partenariat avec l’agglo de Béziers, l’agence ATDOWN de Montpellier a développé la décoration des cabanes vigneronnes selon des thématiques liées au patrimoine régional (la vigne, le Canal du Midi, le rugby).
Plus d’une quinzaine de maisonnettes ont été ainsi décorées qui transforment le paysage biterrois en, selon l’expression de cette agence, une galerie d’art à ciel ouvert.
C’est lors de notre séjour dans le Biterrois, séjour qui a duré tout de même douze ans, que je me suis intéressée à ces petites cabanes qui fleurissaient dans la campagne.
Les voici à peu près dans leur intégralité du moins de l’époque qui remonte à 2010 :
Je croyais, pour en avoir entendu parler seulement en faisant des recherches sur internet sur la Drôme provençale, que cet endroit n’était guère connu. À voir la fréquentation de Roussillon par les touristes un 22 septembre, je me suis rendu compte que je m’étais largement fourvoyée.
Il y a longtemps cependant, alors que j’étais encore sous Windows, j’avais reçu un diaporama contenant des clichés de toutes les régions du monde réunies sur le sol français. Malheureusement c’était dans les années 2000 et je ne l’ai pas récupéré quand j’ai changé de système informatique en passant au Mac.
« pour les amoureux de la nature et les explorateurs en quête de trésor
« Un incontournable du Luberon à découvrir sans plus attendre tout au long des saisons et une aventure à vivre uniquement dans le Luberon au pays enchanté.
Pour avoir découvert grâce à une très récente série télévisée française les ocres de Provence, traitement arrêté à une période relativement récente (les années cinquante), nous avons pris la route ces deux jours derniers afin de visiter la Drôme provençale et plus particulièrement Rustrel et son Colorado ainsi que St Saturnin-sur-Apt et Roussillon. En fait, Colorado signifie couleur en espagnol même si les lieux font furieusement référence à l’état américain homonyme. Des anciennes carrières d’ocres en plein air aux allures de canyon, des reliefs impressionnants et sensationnels sous forme de cheminées de fées font du Colorado de Rustrel un lieu unique en France. Un vrai décor de carte postale grandeur nature sublimé par une belle palette de couleurs passant du jaune au rouge vif sous le soleil éclatant, avec pour fond un beau ciel bleu que l’on ne trouve que dans le sud. Comme le dit le site qui lui est consacré : c’est un camaïeu d’ocre renversant pour un dépaysement total et par là un incontournable du Luberon que nous avons adoré découvrir.
D’ailleurs nous nous sommes amusés avec Jean-Louis à envoyer les clichés à notre fils et à nos petits enfants en signalant que nous étions partis (re)découvrir le Colorado sans tambour ni trompette. Comme nous avions découvert ces mêmes grands Espaces américains à la fin du siècle dernier, j’ai pu constater que l’illusion est totale et en tout cas à l’échelle humaine. Ils se sont montrés sidérés de voir qu’un tel lieu existait en Provence alors qu’ils avaient fait des milliers de km pour voir les Grands Parcs américains.
S’agissant d’un site hyper protégé, le Colorado se visite uniquement à pied. Deux boucles permettent de parcourir et découvrir ce décor exceptionnel, comptez entre 1h à 2h de marche. Les sentiers sont bien balisés et les balcons installés le long de la balade offrent de magnifiques points de vue sur les différentes étendues d’ocres. Plus « sauvage » que le sentier des Ocres à Roussillon, la balade du Colorado Provençal offre de beaux panoramas que vous découvrirez ci-dessous. La beauté de ce site est le résultat combiné du travail des hommes et de la nature, c’est pourquoi il est important de conserver ce lieu chargé d’histoire en respectant les consignes données par les agents de protection du Colorado, afin que ce trésor perdure pour les générations futures. On pourra trouver sur l’une des boucles des vestiges de l’activité humaine tels que des rails, tuyaux et des pompes qui témoignent de l’importante activité ocrière (Sce le site internet).
Jean-Louis, en raison de ses difficultés à marcher sur des parcours trop accidentés, s’étant contenté de la randonnée A au signalement vert, j’ai continué seule vers celle au signalement orange. À mon grand étonnement ce parcours s’est effectué sur un trajet assez long sans rencontrer âme qui vive mais je me suis arrêtée à tous les points de vue pour bénéficier de cette vue incroyable tant sur le « désert » que les cheminées de fées que j’ai kidnappées grâce à mon iPhone et qui donne un superbe résultat auquel je ne dois pas grand chose. Les paysages sont changeants tout au long du parcours et passent par tous les coloris.
Revenus à Rustrel, petit village coquet aux maisons colorées, nous nous sommes rendus à la seule auberge de la localité. Après un repas délicieux comme savent les préparer les aubergistes, notamment une omelette au Banon en entrée et un tartare de thon pour moi tandis que mon époux prenait une alouette sans tête baptisée alouette provençale, repus, nous avons pris possession de notre chambre spartiate mais confortable. À noter que l’aubergiste est le spécialiste des frites pour lesquelles il se montre très généreux.
L’auberge de Rustrel au confort plutôt rustiqueChloé teintée d’ocre pour laquelle j’ai eu du mal à restituer sa teinte d’origine
Alliant nature et patrimoine, le Colorado provençal est une ancienne carrière à ciel ouvert, en plein massif forestier.
Le lendemain, avant de nous rendre à Roussillon nous sommes passés par Saint-Saturnin-sur-Apt, village haut perché où se trouvent des ruines importantes et un château qu’il faut vraiment mériter pour les découvrir, le chemin d’accès étant particulièrement pierreux et casse gueule pour tout dire. C’est encore seule que j’ai effectué cette petite randonnée mais cela valait la peine de d’arpenter ce chemin.
Après donc avoir arpenté le Colorado de Rustrel et ses espaces aux contrastes saisissants, du jaune le plus lumineux au rouge le plus profond, façonnés par six générations d’ocriers et de mineurs de fer, recommandé en cela par notre sympathique aubergiste nous sommes partis en direction de Roussillon en faisant un léger détour par St Saturnin-sur Apt que malheureusement nous n’avons fait que traverser pour aller admirer le point de vue sur la vallée.
Arrivés à Roussillon suffisamment tôt avant le déjeuner nous avons pris le chemin des Ocriers situés à l’entrée du village situé sur un pic rocheux.
Le village
D’abord l’étonnement : ce village situé sur un pic entièrement ocré, ensuite l’animation un 22 septembre créée, par un grand nombre de touristes ; après nous être assurés d’une réservation dans un restaurant, nous avons commencé avant toute visite de ce beau village, cité emblématique du Luberon et reconnu en tant que l’un des plus beaux de France, par la randonnée du Sentier des Ocres situé juste à l’entrée.
L’église du village … et la mairieAvec sa place très animéeJoli trompe l’œilPrésentation originale d’objets à vendreExposition de voitures anciennes
C’est un sentier entièrement arboré aménagé dans d’anciennes carrières dont l’exploitation s’est arrêtée dans les années cinquante.
Petit rappel historique :
Bien avant son exploitation industrielle, l’ocre a été utilisée à travers les millénaires. D’abord par les hommes préhistoriques au paléolithique, comme en témoignent les peintures rupestres et l’art pariétal, puis par les Égyptiens, Mésopotamiens, Grecs et Romains…
« Ocrement » appelée La Chaussée des Géants : c’est une balade exceptionnelle au cœur du plus grand gisement d’ocre.
L’ocre est un pigment résistant naturel et inaltérable composé d’argile et d’hydroxyde ou d’oxyde de fer. Cette matière colorante entre dans la fabrication des peintures, enduits et autres badigeons mais aussi dans de nombreux autres produits industriels.
Après extraction, le sable ocreux est lavé puis l’ocre obtenue sera séchée avant d’être envoyée en usine pour être broyée, calcinée et enfin conditionnée.
Pour la randonnée du Sentier des Ocres deux parcours sont proposés de 30 et 50 mn. Nous sommes époustouflés par les paysages spectaculaires qui s’offrent à nous dès le départ. L’ocre est partout, étalant ses variations de couleursnaturelles, ses paysages façonnés par l’eau, le vent et la main de l’homme. Pour ma part, j’ai abandonné mon mari pour rejoindre la grande boucle que j’ai parcourue pendant un long moment seule. Parvenue au sommet la vue sur le parc était incomparable. C’est ainsi qu’on voyage grâce à ces ocres du désert du Sahara au Grand Canyon américain, en passant par la Cappadoce turque.
Je vous propose de partir ensemble à la découverte de ces collines orangées qui éveillent l’imaginaire et vous transportent dans un univers coloré et naturel. Grâce aux ocres de Rustrel et à celles de Roussillon, vous voyagerez du désert du Sahara au Grand Canyon américain, en passant par la Cappadoce turque ! Plutôt prometteur, non ?
Un de mes amis m’a envoyé le texte d’un programme électoral tout à fait imaginaire, conséquence d’une demande d’un professeur à ses élèves étudiants en sciences mathématiques et physiques à qui on demandait de réaliser dans l’humour un programme électoral vue de la campagne présidentielle. Ce texte est tellement drolatique que je n’ai pu m’empêcher de le mette en ligne..
Françaises, français…..
Je ferai mes dix huit ans au premier avril de cette année 2022 ; en conséquence, je me réserve et vous réserve la surprise de poser ma candidature aux prochaines élections présidentielles. Je ferai donc une demande exceptionnelle auprès du Conseil Constitutionnel pour bénéficier d’une dérogation (on n’est pas à un mois près).
Tout d’abord que je me présente : je m’appelle Abdel au Bois Dormant , issu d’un père de souche Nord Africaine (les souches ne manquaient pas dans son bois ) et d’une mère Brésilienne issue des favelas. Tous les deux ont mis leur religion d’origine de côté pour mieux s’intégrer à la France, ce pays béni des Dieux où la laïcité est de mise.
J’ai beaucoup réfléchi aux problèmes fondamentaux qui secouent notre Société : L’espèce humaine, fruit d’une longue évolution, apparue il y a environ quelques millions d’années sur terre, ne s’est pas montrée digne de son potentiel d’intelligence et de réflexion ; cherchant toujours à vouloir plus, elle n’a pas su se raisonner pour établir un équilibre essentiel avec la nature. Plus, toujours plus, et la nature recule, et la terre souffre. On s’oriente ainsi vers la sixième extinction. A force de bouleverser son équilibre, elle aura des réactions violentes dont l’homme pâtira, voire disparaitra. Et la terre, calmement, en conscience, attendra que le soleil devienne une naine rouge pour être absorbée et disparaître dans l’Univers.
Je tiens à me battre contre cela ; c’est pourquoi j’ai décidé de créer le PVT, le parti des Verts de Terre, notre parti… Voici les points sur lesquels je m’appuierai :
1 : Faire prendre conscience à l’humanité que nous sommes des citoyens à part entière de la terre. Et pour cela, je me battrai contre la mélanine, ce pigment qui crée la différence entre blancs et noirs. Chacun choisira librement d’en prendre ou pas. J’interdirai le tabac et la drogue, et donc je demanderai à ce que nos biologistes fassent une recherche poussée pour donner vie à un criquet pèlerin destructeur de ces végétaux qu’on lâchera dans les pays producteurs de ces produits néfastes.
2 : Supprimer les religions, surtout les monothéistes, qui depuis deux mille ans provoquent de dissensions et des combats sanglants, et les remplacer par le PDR ( Parti D’en Rire) ; le rire est le propre de l’Homme à condition qu’il se lave.(Six slaves, c’est qu’ils se nettoient, et si ce n’est toi, c’est donc ton frère).
3 : Mettre au point un contraceptif universel pour limiter la naissance à deux enfants par couple et en interdisant aux hommes la possibilité de posséder plusieurs femmes, voire l’inverse.
4 : Tenter de développer une langue commune, comme cela avait été tenté avec l’Espéranto. Cela a été tenté au 20eme siècle, mais a échoué. Je ferai donc un référendum au niveau de tous les continents pour décider d’une langue et d’une grammaire adaptées à tous les genres humains comme le souhaitent les wokistes. .
5 : Social : Chaque individu naissant aura sa spécificité génétique. Il y aura des bons et des moins bons, c’es la loi de la nature. Mais partant du principe que nous sommes tous égaux en droit, chacun aura le même type de paie, qu’il soit PDG ou manœuvre. Je supprimerai l’impôt de façon globale et je mènerai une lutte anti fraude rigoureuse.
6 : Retraite : Chacun sera libre de choisir l’âge de son départ, quitte à revenir au travail si l’ennui le gagne et de faire une retraite au flambeau.
7 : Je supprimerai les EHPAD et les remplacerai par des centres mieux adaptés à nos aînés que je positionnerai sur les rives de la Méditerranée.
8: isoler les bâtiments en évitant les ponts thermiques sur lesquels aucun train ne pourra passer, surtout à l’heure de la sieste.
9 : restaurer la discipline en demandant à la police d’être souriante et ne pas recruter des individus à la mine pas tibulaire.
10 : Favoriser l’immigration ; ainsi, nous contribuerons à la créolisation, d’autant plus que la mélanine aura joué un rôle fondamental . Nous favoriserons la fabrication des billets de 500 et 1000 euros à partir de cellulose importée depuis les forêts amazoniennes.
11 : réduire le nombre de députés et sénateurs qui encombrent les bancs des deux assemblées et supprimer le métier honteux de porte parapluie mis en place par un Président dont je tairai le nom pour ne pas me mouiller.
12 : Faire l’Union des nations avec un gouvernement mondial basé en Afghanistan , terre de liberté et d’égalité reconnue par l’ensemble des nations.
13 : revenir à l’âge de pierre ou du bronze, le seul âge où les frontières n’existaient pas.
14 : santé : faire la chasse aux virus qui sont apparus il y plus de quatre milliards d’années et tentent sans relâche de chercher leur proie de prédilection ; de grands travaux seront accomplis pour recongeler le permafrost et empêcher ces êtres insignifiants et sans noyaux de revenir sur terre.
15 : grands travaux : empêcher la dérive des continents en mouillant de grandes ancres accrochées aux diverses médianes atlantiques et pacifiques et relier les continents par des autoroutes submersibles non payantes.
16 :Etablir une réflexion commune pour supprimer les armées ainsi que l’arme atomique et faire de la poutine à base d’œufs de muges.
Sans relâche, votez pour Abdel au bois dormant, le seul qui donnera vie à l’humanité.
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